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« On ne changera pas le monde depuis les Gafam.
L’outil dont nous rêvons, les entreprises du capitalisme de surveillance sont incapables de le produire, car elles ne sauraient pas en tirer profit. C’est l’occasion de faire mieux qu’elles, en faisant autrement. »

La plateforme collaborative de l’association fonctionne sur un serveur indépendant situé en France avec des logiciels libres et open sources; les outils de ce serveur accessible par un navigateur internet standard ou une application dédiée (sur PC ou smartphone) , en utilisant les protocoles IPFS et HTTP, sont fonctionnels et accessibles en production pour tous les adhérents et les futurs sociétaires de la coopérative d’intérêt collectif, gratuitement et sans aucune limite.

Installez le navigateur Brave et activez Ipfs

Installez le client Nexcloud sur votre ordinateur Windows, Mac OS ou Linux ou sur un smartphone.

Installez Nextcloud Files  vous permet d’accéder, synchroniser, télécharger vos données, photos et vidéos, et plus…

Nextcloud Talk vous permet de dialoguer en visiophonie et plus…

 
Demandez votre accès  et vous recevrez vos codes pour accéder aux outils en ligne de l’association (agenda, visioconférence, annuaire, chat, fichiers partagés, formations, et plein d’autres outils !) Pour les autres, informations pour la presse, les membres d’honneur et bienfaiteurs, futurs sociétaires : contactez-nous, c’est ici !


A la recherche de

UNE NOUVELLE FORME DE COOPERATION
avec les exploitants de notre quart-monde.

Depuis sa fondation et l’ouverture de notre bureau de direction à tout le monde dès 2021, la collaboration de notre association aux entreprises et associations locales pré-existantes s’est faite par obligation : la plupart étant « para-municipales » et dirigées par des notables locaux qui ont préempté le secteur de l’économie sociale et solidaire ( secteur auquel l’association BAMBOUA appartient) et « tiennent » des administrations toutes adeptes du « pas de vague » (et « surtout pas de changement » et « n’acceptez personne d’étranger sans être précédé d’une recommandation » ), malheureusement, nous ne pouvions faire mine de les ignorer toutes pour nous consacrer à notre travail essentiel de production artisanale et d’insertion sociale au prétexte de notre neutralité.
Surtout après publié notre décision, prise en AG, de refuser de participer à la période électorale pour laquelle nous étions sollicités (bien que systématiquement empéchés de voter et d’être représentés).


L’activité des assos locales consistant principalement à « tenir le marché », en bénéficiant d’une main-d’oeuvre servile et bon marché, certaines depuis des décennies, en pratiquant une forme « moderne » de charité (charity-business) seulement pour en capter les fonds publics (avec le FSE on parle en milliards !), sans aucun souci de la disparition de la solidarité indispensable à la vie démocratique, à la mutualisation. Pourtant pré-requis pour le réel succès de l’insertion sociale et économique des défavorisés de notre département. 

Surtout intéressées à satisfaire les nombreux démagogues qui en vivent (les adultes-handis forment un public ayant la caractéristique de ne savoir se plaindre ni se défendre -surtout face à d’anciens militaires et des professionnels recalés de l’ENAP ou, même, de la police- et travaillent quotidiennement à « se simplifier la vie » (faire le taxi, se consacrer au gardiennage, à la distribution de cachets, etc) mais surtout pour bénéficier de nombreux avantages : comme par-exemple avec autant de voitures de fonction que de salariés et autant d’administratifs que de bénéficiaires; avec des postes, des emplois, des logements de fonction ou sociaux;  l’attribution d’enveloppes pour des activités (que, nous, nous dispensons gratuitement, etc), et, surtout, un accès privilégié à tous les services publics du département.
Ces derniers, largement sous-dotés, se trouvant mobilisés en permanence par cette clientèle native n’ont plus le temps, de ce fait aggravant, de satisfaire également les autres ayants-droits et « cas compliqués » qui s’en trouvent privés faute de pouvoir être « recommandé » (France Travail, hôpitaux, services sociaux, médecins, etc) .

Ici, nous témoignons seulement de quelques pratiques endémiques que nous pourrions rapporter très précisément, avec preuves, pour avoir très tôt été harcelés et diffamés (pourquoi ? comme « concurrents » ? comme « vieux-débiles » ? comme « sans-dents » ? « handicapés qui ne savent pas ce qu’ils disent ? »…) avec, à-la-clé, de nombreuses et graves entraves à la liberté d’association et à nos libertés civiles.
Ce qui est justifié par une culture locale fondée sur la seule compétition alors que, nous, nous ne vivons que par la collaboration.
Alors que nous défendons simplement notre droit à exister à notre modeste place, ici, chez nous, en nous faisant accepter malgrés nos différences physiques ou intellectuelles, culturelles. Considérants que nous avons « un petit truc en plus ».
Pourtant, nous y vivons quotidiennement une négation littérale des trois principes fondamentaux de Liberté, Egalité et Fraternité.


Pour cela, les contacts laborieusement établis par notre collectif – par une communication et de multiples et généreux bénévolats – n’ont mené à rien de constructif et pérenne jusqu’à la date d’aujourd’hui (le constat est valable pour nombre d’associations et d’entreprises locales, d’où un important « turn-over » et un mitage de toutes les zones d’activités et centre-villes). Constat d’un « entre-soi » qui ne vise que l’accaparemment de toutes les ressources locales et assèche totalement la vie économique et sociale du département, par une minorité qui y vient rechercher que le profit, pour passer l’essentiel de leur temps plus loin (Biarritz, Bordeaux, Toulouse, etc, même Maroc…).
Néanmoins, ceux-ci nous ont permis de mesurer les freins (discriminations locales accompagnées de mépris, validisme, snobisme ville-de-préfecture/campagne, arrogance, inculture, clientélisme, culte de la violence, masculinisme, incompétence générale subséquente à un népotisme généralisé, etc) et nous a invité à rechercher dorénavant des actions descendantes.
Pour pouvoir continuer à travailler normalement en association (ce qui devrait être de droit en République) comme tenter d‘ »être capable d’outrepasser les baronnies » locales par une collaboration à l’échelon national. Plus tolérant et -paradoxalement- plus réactif et ouvert que s’il s’agissait d’un acteur de terrain, notamment, en visant des appels d’offres véritablement ouverts, par des offices publiques contrôlés de l’insertion sociale et professionnelles des adultes handicapés.
Auxquels cette tribune est adressée.

Pour plus d’efficacité et de bonheurs pour nos membres, solidairement. 

 


Handicap mental en France

Selon les données disponibles, environ 700 000 personnes en France sont en situation de handicap mental. Ce handicap peut être lié à une déficience intellectuelle légère ou sévère, ou à d’autres facteurs tels que des maladies infectieuses, virales ou métaboliques, des intoxications, des traumatismes crâniens, des maladies psychiatriques, etc.

Compensation et accompagnement

En France, le handicap mental peut être compensé par des environnements et des accompagnements humains adaptés à chaque personne. Les associations telles que l’Unapei et la Fondation de France œuvrent pour l’intégration des personnes handicapées mentales dans le monde du travail et dans la vie sociale et culturelle.

Chiffres

  • Selon l’UNAFAM, le handicap psychique n’affecte pas directement les capacités intellectuelles mais plutôt leur mise en œuvre.
  • La France compte aujourd’hui 3,5 millions de personnes handicapées, dont 700 000 avec un handicap mental.
  • 40% de la population en France est confrontée à une situation de handicap de façon temporaire ou permanente.

Définition et perception

Le handicap mental est défini comme un trouble d’origine diverse qui entache le mode de comportement d’une personne de manière momentanée ou durable et inégalement grave. Il est important de faire connaître le handicap mental pour dépasser les a priori et les stéréotypes, et pour promouvoir l’autonomie et l’intégration des personnes concernées.

 


Trouble psychique en France Selon les données, les troubles psychiques touchent plus d’un adulte sur cinq en France. Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.

Épidémiologie

Les troubles psychiques affectent environ 27% de la population française.
75% des affections psychiatriques débutent avant l’âge de 25 ans, avec une majorité de cas se manifestant à l’adolescence, entre 15 et 20 ans.
La pandémie a entraîné une forte augmentation des troubles psychiques, avec un doublement du nombre de cas de dépression entre mars 2020 et mars 2021.

Approche intégrée

L’approche intégrée propose de s’appuyer sur les médecins généralistes pour soigner les troubles fréquents.
Cette méthode est considérée comme essentielle pour améliorer la prise en charge en santé mentale.


Coût économique et social

Les troubles psychiques représentent le premier poste de dépenses du régime général de l’assurance maladie par pathologie, avec un coût annuel estimé à 19,3 milliards d’euros.
Le coût économique et social total des troubles psychiques est évalué à 109 milliards d’euros par an.


Prévention

La prévention en santé mentale est essentielle pour réduire les coûts et améliorer la qualité de vie des personnes touchées.
L’information et la communication sont des outils clés pour lutter contre la stigmatisation et promouvoir les capacités d’agir de la population.
En résumé, les troubles psychiques sont un problème de santé publique en France, touchant une grande partie de la population et entraînant des coûts économiques et sociaux importants. Une approche intégrée et une prévention efficace sont nécessaires pour améliorer la prise en charge et réduire les conséquences de ces troubles.


Handicap physique en France

Le handicap physique en France regroupe plusieurs types de handicaps qui affectent l’activité quotidienne d’une personne, entraînant une limitation de certaines fonctions physiques. Selon l’Association des Paralysés de France (APF), le handicap physique comprend des handicaps très variés, tels que :

  • Handicap visuel
  • Handicap auditif
  • Maladies invalidantes (allergie, sclérose en plaques, etc.)
  • Handicap moteur

Définition d’un Handicap Physique

Un handicap physique se définit par la limitation de certaines fonctions physiques d’un individu, entraînant une activité physique diminuée et/ou une participation restreinte, en raison d’un trouble organique ou d’une maladie chronique.

Les Formes de Handicap Physique

Les formes de handicap physique peuvent être diverses, notamment :

  • Handicap moteur : troubles entraînant une atteinte partielle ou totale de la motricité, tels que la myopathie, la paralysie, la hémiplégie, etc.
  • Maladies respiratoires
  • Épilepsie
  • Scoliose et cyphose
  • Malformations congénitales

La Prise en Charge

La prise en charge des personnes handicapées physiques en France est réalisée au cas par cas, selon la nature et le degré du handicap. Les associations telles que l’APF et le Groupe Polyhandicap France proposent des services et des établissements médico-sociaux pour aider les personnes handicapées à vivre de manière autonome.

Les Objectifs de l’APF

L’Association des Paralysés de France (APF) milite pour une société inclusive et solidaire, avec pour objectifs :

  • Construire une société qui garantit et défend la participation sociale de chaque personne, quelles que soient ses capacités
  • Promouvoir l’accessibilité universelle
  • Défendre les droits des personnes handicapées et de leurs familles

Les Statistiques

Selon le ministère des Solidarités, il y a environ 9 millions de personnes handicapées en France, soit 14% de la population de 5 ans et plus. Parmi elles, 22% sont handicapées de naissance, 19% suite à un accident du travail et 14% après un autre type d’accident.


aide à la prononciation

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